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[MMORPG] Test de TERA sur PC, Xbox One et PS4

Jaquette Tera
  • Note avis : (4.5/5)

  • Ce qu'on a aimé : La finition sensationnelle; le gameplay innovant; le contenu, complet et de qualité; le modèle économique globalement maîtrisé
  • Ce qu'on a moins aimé : La progression du personnage finalement assez classique
  • Développeur : BlueHole Studio
  • Éditeur : Gameforge
  • Sortie : 3 mai 2012
  • Plateformes : PC (Windows), PS4, Xbox One
  • Modèle économique : Modèle free-to-play | Statut VIP | Boutique premium
  • Langue : Française
  • Processeur : Intel Dual Core cadencé à 2.3 Ghz minimum
  • Carte graphique : NVIDIA GeForce 7600 ou ATI Radeon X1800 GTO minimum
  • Espace disque : 45 Go disponible
  • Mémoire vive : 2 Go de RAM minimum
  • Connexion internet : Obligatoire
Sans surprise, TERA se hisse parmi les meilleurs MMORPG gratuits sortis ces dernières années. Fort d’un gameplay novateur, d’une direction artistique exemplaire et d’un contenu considérable, TERA est peut-être bien le MMORPG que tout le monde attendait. Certes, les joueurs se révèlent moins nombreux – nous vous recommandons d’ailleurs le serveur international – mais toujours aussi attachés à cet épisode. Il sera difficile à l’avenir de retrouver des réalisations d’aussi bonne qualité : Blade and Soul est parti pour prendre la relève, mais on l’imagine difficilement s’imposer comme l’a fait ce free-to-play. Bref, nous reprocherons simplement deux aspects, bien qu’ils soient de l’ordre du détail : la progression du personnage, qui manque peut-être un peu d’innovation ; et le scénario, qui aurait pu avoir un impact plus flagrant dans la progression. Il faudra dès lors faire avec des missions pas toujours intéressantes, bien qu’on reste toujours au-dessus de la majorité des réalisations coréennes. Que dire de plus si ce n’est : « rendez-vous dans le merveilleux monde d’Arborea ! ».Asternosis

Alors que le marché du MMORPG gratuit est actuellement en plein déclin au profit d’autres genres comme le MOBA ou le jeu par navigateur, certains opus demeurent prolifiques pour le studio exploitant. C’est notamment le cas de TERA, un titre qui a pourtant connu des hauts et des bas. De base soumis à un abonnement mensuel, le titre de BlueHole Studio a réorienté sa stratégie huit mois plus tard, tant les joueurs peinaient à investir dans ce MMORPG. Heureusement, le passage au free-to-play a offert à TERA une seconde jeunesse qui perdure encore aujourd’hui à juste titre. En effet, son contenu a de quoi en impressionner plus d’un : avec plus d’une dizaine de classes de personnage, un univers coloré et chatoyant ou des combats dynamiques qui ont révolutionné le genre, difficile de rester de marbre face à une telle réalisation. Cependant, le modèle free-to-play fait débat depuis des lustres, à tel point que les joueurs délaissent rapidement ce marché au profit de jeux plus équilibrés. La question se pose bien évidemment pour TERA : est-on une fois encore face à un MMORPG où la boutique premium ou l’abonnement mensuel optionnel creusent les écarts entre les joueurs ? C’est ce que nous allons tenter d’élucider dans ce test complet.


Bannière Tera

Il y a plusieurs années maintenant, le studio BlueHole se chargeait d’exploiter TERA avec ses propres ressources. Malheureusement, le passage au free-to-play a conduit l’opus à s’installer dans le catalogue de Gameforge, un exploitant qui privilégie généralement les « rentrées d’argent » à l’élaboration d’un contenu novateur et équitable entre les joueurs. Cependant, si on regarde de plus près le contenu de la boutique premium, nous sommes nettement plus confiant dans son avenir par rapport à celui d’Aion, autre grande référence du genre qui s’essouffle à cause d’un système économique des plus discutables.

HISTOIRE, CLASSES ET FACTIONS : Presque un sans-faute !

La principale faiblesse des MMORPG est leur scénario, souvent jugé fade et insipide. Dans le cas de TERA, on peut dire qu’il est bien construit et prenant : s’il n’atteint pas la hauteur de celui d’Aion, le background demeure suffisamment soigné pour offrir aux joueurs une progression à la fois palpitante et intéressante. Nous évoluons dans le royaume d’Arborea, directement créé à partir d’un conflit entre les Titans Arun et les Titans Shara. Ces derniers finirent par s’endormir suite à l’épuisement, leurs rêves donnant naissance aux dieux. Ces derniers se sont occupés de générer le monde et leurs habitants, et plus particulièrement les différentes races. Celles-ci se sont développées et ne voyaient pas l’avenir du monde d’un même œil. Après plusieurs luttes, divers peuples (les Humains, les Hauts-Elfes, les Amans, les Poporis, les Baralas et les Castanics) se sont unifiés sous une même bannière – la Fédération Valkyon – pour lutter contre les Argons, une race métallique directement conçue depuis le Monde Souterrain (c’est-à-dire le monde des ténèbres). Au cours de ces batailles, une mystérieuse île a surgi miraculeusement entre les deux mondes. En tant que joueur, vous ferez partie d’un régiment d’explorateurs pour apporter la lumière sur les derniers évènements. Autant dire que cette tâche s’annonce ardue tant le chemin sera semé d’embuches. Mais avant d’enquêter sur cette affaire, il nous faut passer par une étape évidente du MMORPG : la création du personnage.

Image gameplay : TERA

TERA vous permettra de créer un personnage unique

La première étape consiste à choisir l’un des peuples parmi ceux cités précédemment. Décomposés en races (que ce soit humain, bestial ou kawai), ces dernières octroient divers bonus. Bien sûr, il est conseillé de choisir avant tout un visuel plaisant, puisque vous le garderez du début à la fin de la trame scénaristique. Cela étant, le choix de la race s’accorde avec celui de la classe. Effectivement, toutes ne sont pas disponibles pour une race donnée. Sur ce point, autant dire qu’on frôle la perfection puisqu’on ne compte pas moins d’une douzaine de classes. Très variées, elles permettront aussi bien de tanker (c’est-à-dire d’encaisser les dégâts) que d’attaquer à distance ou au corps-à-corps, à l’aide de coups bruts ou magiques. Parmi les plus originales, on distingue l’Artilleur qui utilise de lourdes armes à feu pour venir à bout des adversaires les plus redoutables ; la Tempétueuse, une classe qui dispose de gantelets d’acier pour assommer quiconque lui cherche des ennuis ; ou encore le Ninja, la dernière classe en date qui permet d’utiliser une arme en forme d’étoile pour assener un maximum de dégâts. Leur style de jeu étant graduellement différent (notamment lors des combats), TERA vous invite à créer plusieurs personnages pour varier les plaisir. Cela étant, le manque de diversité des zones de départ pourrait en rebuter plus d’un. La création du personnage se clôt par son édition visuel. Moins étoffé qu’Aion, les éléments restent tout de même suffisamment nombreux pour générer un personnage assez original. L’apport des races n’est pas étranger à cette diversité, car on s’aperçoit que la customisation visuelle ne prendra pas plus de 5 minutes. Vous êtes maintenant prêt à voyager à travers les terres d’Arborea. Et quoi de mieux pour se mettre en situation qu’une cinématique introductive qui vient vous rappeler les principaux évènements du monde ?

Image gameplay : TERA
Image gameplay : TERA
Image gameplay : TERA

GAMEPLAY : Un grand pas en avant

Un système de combat révolutionnaire pour le genre

Si le scénario a de quoi être intéressant, les quêtes qui vous aideront à progresser au travers des différentes zones d’Arborea ne sont pas franchement originales. Linéaires au possible, elle demande globalement de nettoyer un donjon, de discuter avec un PNJ ou d’en escorter un vers un terrain donné. Si le début du jeu peut paraître décevant (notamment parce que les quêtes servent avant tout à maîtriser les bases de TERA), la suite devient un véritable délice, où les affrontements ont réellement révolutionné le MMORPG tel qu’on le connaît aujourd’hui. Si à l’époque, les combats se résumaient à cliquer sur un monstre et d’exécuter des compétences ici et là, TERA incorpore un système de combat dynamique basé sur le ciblage manuel. En d’autres termes, vous devez viser correctement votre adversaire (à l’aide du réticule de visée) pour lui assener des coups, aussi bien à distance qu’au corps à corps. Dans la mesure où votre ennemi doit également vous avoir dans son champ de vision, la riposte aura un rôle clé dans vos victoires. Toutefois, il aurait été agréable d’avoir à disposition des roulades ou autres dashs afin d’éviter plus aisément les attaques adverses, bien que cela n’entache en rien leur réalisation globale, qui ne ressemble à rien de ce qu’on a connu jusqu’à aujourd’hui. Alors certes, si d’autres opus comme Skyforge ou Blade & Soul ont repris cette recette, TERA demeure à notre sens le plus solide en la matière.

Image gameplay : TERA

Les affrontements dynamiques, l’argument premier de TERA

Les gains de niveau représentent une fonctionnalité assez classique dans TERA. En tuant des monstres ou en accomplissant les quêtes et autres missions annexes, vous engrangez de l’expérience servant à monter les niveaux et ainsi débloquer de nouvelles compétences offensives et passives. Le problème, c’est qu’on ne distingue pas d’arbre de capacités : celles-ci s’enseignent auprès de PNJ définis selon la classe choisie. Du coup, la plupart des joueurs présenteront un build en tout point similaire, un fait déstabilisant pour les joueurs appréciant l’unicité. Toutefois, un système de glyphes permet de palier à ce souci. Disponibles dès le niveau 20, les glyphes servent à améliorer divers aspects des compétences. Que ce soit son temps de chargement, sa portée, ses dégâts ou même son effet (empoisonnement, glaciation, brûlure, etc.), ce système offre un réel gain de fraîcheur et de spécialiser sa stratégie de jeu. En cela, les équipements deviennent moins importants que dans d’autres licences : TERA privilégie la capacité du joueur à étudier les différentes situations et à en tirer des leçons. Le déséquilibre entre les joueurs s’en retrouve dès lors amoindri, où le véritable succès se situe principalement autour de votre skill. De plus, si TERA peut sans problème être arpenté en solo, le jeu en groupe se révèle très gratifiant, dans la mesure où les classes sont complémentaires et permettent de réaliser des combinaisons particulièrement alléchantes. Bref, il est vivement recommandé de jouer à TERA à plusieurs, le dynamisme des affrontements atteignant un paroxysme encore rarement atteint dans le MMORPG free-to-play.

Image gameplay : TERA
Image gameplay : TERA

Entre PvP et PvE, les joueurs auront de quoi s’occuper

Concernant les modes de jeu, TERA a de quoi satisfaire les joueurs les plus exigeants. Il faut dire que les nombreuses mises à jour ont permis au titre d’étendre considérablement les zones de jeu, tout comme le nombre de donjons. Avec environ 10 donjons uniques, chacun devra mettre sa cohésion de groupe à rude épreuve. En effet, si la difficulté n’est pas toujours au beau fixe, certains boss demanderont une communication exceptionnelle entre les joueurs pour amasser le précieux butin. En tout cas, les donjons sont bien construits en plus d’offrir des environnements variés et travaillés. Attention, nous tenons à souligner que ces instances sont limitées quotidiennement pour les joueurs disposant d’un compte Recrue (lire Modèle Économique). A côté de cela, ce MMORPG à télécharger gratuitement implémente des Raids, c’est-à-dire qu’un boss accompagné de ses sbires peut apparaître n’importe où. Il sera de votre devoir de travailler avec tous les joueurs environnants pour mettre fin à la bataille, où des récompenses seront octroyées en fonction de l’implication de chacun. En outre, les modes PvE ont été étoffés avec soin et devraient vous occuper un long moment.


Bien que les compétences se comptent par dizaine, TERA peut également se jouer à l’aide d’un Pad. Nous avons testé la fonctionnalité avec une manette Xbox 360, et force est de constater que le résultat est des plus probants. S’il est plus intuitif de jouer au combo clavier/souris, pouvoir s’allonger confortablement dans son lit et voyager à travers les contrées d’Arborea manette à la main est absolument délectable.


Image gameplay : TERA

Difficile de rester de marbre face à la qualité des environnements

Généralement, la plupart des joueurs souhaitent atteindre le haut niveau pour se mesurer aux autres joueurs. De ce côté-là, TERA n’a pas à rougir face à la concurrence tant le contenu est solide. S’il est vrai qu’à ses débuts, on ne distinguait que les duels, les matchs à mort entre deux équipes ou un système de hors-la-loi, les serveurs sont aujourd’hui beaucoup plus généreux. Entre le Berceau des Kumas, la Claire-voie ou le Fort des Corsaires, chacune de ses destinations promet des heures de plaisir, où le but consiste aussi bien à assiéger une cité (une équipe attaque pendant que l’autre défend) qu’à combattre à l’aide de créatures répugnantes (les Kumas). Bref, le contenu est suffisamment varié pour éviter de tomber dans la routine. Ajoutons à cela un système de guildes plutôt classique, bien qu’on distingue quelques quêtes spécifiques ainsi que des fonctionnalités sociales bien fichues, dont le fameux système politique. Derrière cette appellation se cache la possibilité à un membre d’une guilde de candidater en tant que gouverneur d’une région. Son rôle servira à contrôler les taxes, l’ajout de PNJ spéciaux ou encore de définir des zones de PK (c’est-à-dire où les joueurs pourront se taper dessus pour voler leur butin). Autant dire que nombreux sont les joueurs à participer, mais chacun a bel et bien sa chance pour peu que vous soyez dans une guilde impliquée dans ses idées.

Image gameplay : TERA
Image gameplay : TERA
Image gameplay : TERA
Image gameplay : TERA
Image gameplay : TERA
Image gameplay : TERA

Un artisanat simple mais efficace

Si vous jugez être faible comparé aux autres joueurs, pas de panique : direction la personnalisation des équipements pour rehausser votre niveau. Extrêmement complet, chaque objet pourra être customisé sur un large panel de détails. Effectivement, le procédé est plutôt original, consistant à sacrifier des objets de même type et de même niveau pour en former des cristaux, ces derniers servant bien évidemment à sertir vos armes. Mais outre les bonus engendrés, nous avons constaté avec surprise que le visuel de l’item en question va lui-même modifier. Et si jamais les enchantements ne vous satisfont pas, il vous reste la case « artisanat », un système qui répond lui aussi à toutes nos attentes. Son fondement classique consistant à récolter des ressources, extraire des minerais, concevoir des potions ou élaborer armes et équipements est certes peu original, mais demeure suffisamment attrayant pour contenter l’ensemble de la communauté. Ainsi, le gameplay de TERA est franchement efficace et est à juste titre un incontournable dans le monde du MMORPG free-to-play.


GRAPHISMES, ANIMATIONS ET BANDE SONORE : Proche du chef-d'œuvre

Sorti en 2012, TERA est donc relativement jeune comparé à son principal concurrent, Aion. Sur le plan technique, l’Unreal Engine 3 fait encore de véritables merveilles, et il est très agréable de parcourir les différentes contrées, même si certains reprocheront leur côté « couloir ». Mis à part ce détail, les environnements regorgent de détails en plus de bénéficier d’une distance d’affichage tout à fait raisonnable. Du coup, un PC plus puissant sera requis pour le faire tourner avec toutes les options graphiques, mais l’optimisation est telle que vous devriez sans trop de peine atteindre les 60 images par seconde. Ce constat est en totale cohérence avec les animations. Fluides et nombreuses, les combats deviennent vite des scènes d’action hollywoodiennes qui ferait pâlir le grand James Cameron. TERA est donc un MMORPG à jouer également pour son côté « exploration », tant les zones de jeu se révèlent diverses. Pour finir, la bande sonore se montre variée et parfaitement adaptée aux situations. Entre le calme d’une forêt luxuriante et la froideur d’une caverne, les bruitages renforceront nettement une immersion déjà excellente. Bref, TERA est une prouesse technique et mérite clairement le coup d’œil rien que pour cet aspect.

Image gameplay : TERA
Image gameplay : TERA
Un mot sur la traduction : Le scénario de TERA est plutôt intéressant, en partie grâce à une écriture d’excellente qualité. Loin de tomber dans des récits à tomber par terre, on remarque tout de même que les traducteurs ont pris la peine de varier le vocabulaire afin que les joueurs prennent le plaisir de lire et étudier les situations auxquelles ils seront confrontés.

MODÈLE ÉCONOMIQUE : Seul l'avenir le dira...

Avec une finition exemplaire et un gameplay particulièrement prenant, TERA a tout de la perle rare dans le monde du MMORPG. Bien sûr, autrefois soumis à un abonnement mensuel d’une dizaine d’euros par mois, nombreux sont les joueurs à s’interroger concernant l’équilibre engendré par le modèle free-to-play. Tout d’abord, sachez qu’il existe trois types de comptes : la Recrue, le Vétéran et le Club TERA. Le premier cité correspond à l’offre standard, c’est-à-dire le statut que vous aurez si vous n’avez jamais joué à TERA. Les anciens joueurs (signifiant qu’ils auraient acheté la boîte du jeu ou investi dans un abonnement) auront le compte Vétéran. Celui-ci est assez proche du compte Recrue. Les différences majeures se situent au niveau du nombre d’emplacements de personnage disponibles (8 pour le Vétéran, seulement 2 pour la Recrue) ainsi qu’à l’espace de stockage de l’inventaire. Le Club TERA, lui, se révèle être plus complet, moyennant l’investissement d’une dizaine d’euros par mois sans engagement. L’ensemble des limitations sont levées et permettent de profiter pleinement des atouts qu’accordent TERA. En tout cas, nous jugeons le compte Recrue suffisant, et rien ne vous empêchera de créer un autre compte si vous souhaitez créer plus de personnages.

Enfin, comme tout MMORPG gratuit qui se respecte, une boutique premium est également implémentée. Toutefois, nous constatons avec soulagement qu’elle renferme principalement des cosmétiques ou des boosts d’or et d’expérience, un fait suffisamment rare pour être souligné. Ce constat est d’autant plus surprenant quand on sait que Gameforge a la mauvaise réputation de privilégier le profit au développement du jeu. Alors certes, la boutique octroiera tout de même quelques avantages, mais l’ensemble s’avère bien maigre par rapport à la totalité des MMORPG sur le marché, un point qui conforte la place de TERA parmi les meilleurs jeux gratuits.


Information : Ce test représente notre avis général sur ce MMORPG. La notation est donnée à titre indicatif. Il est évident que d’autres utilisateurs seront plus ou moins sévères sur certains critères.Asternosis
Alors que le marché du MMORPG gratuit est actuellement en plein déclin au profit d’autres genres comme le MOBA ou le jeu par navigateur, certains opus demeurent prolifiques pour le studio exploitant. C’est notamment le cas de TERA, un titre qui a pourtant connu des hauts et des bas. De base soumis à un abonnement mensuel, le titre de BlueHole Studio a réorienté sa stratégie huit mois plus tard, tant les joueurs peinaient à investir dans ce MMORPG. Heureusement, le passage au free-to-play a offert à TERA une seconde jeunesse qui perdure encore aujourd’hui à juste titre. En effet, son…
TERA est un excellent cru ! Pas loin d'être parfait, il devrait satisfaire la majorité des joueurs pour ses fonctionnalités revues au goût du jour. Disponible également sur PS4 et Xbox One, que demander de plus ?

Détails de la notation

Scénario - 8.5
Factions et Classes - 9
Gameplay - 9.5
Fonctionnalités annexes - 9
Graphismes, animations et bande sonore - 9
Modèle économique - 7

8.7

Note finale

TERA est un excellent cru ! Pas loin d'être parfait, il devrait satisfaire la majorité des joueurs pour ses fonctionnalités revues au goût du jour. Disponible également sur PS4 et Xbox One, que demander de plus ?

User Rating: 5 ( 1 votes)

Asternosis
Difficile de se décrire... Je suis avant tout un passionné de l'univers héroic-fantasy. Également, j'apprécie énormément la nature et estime que chaque vie sur Terre est sacrée. Les animaux sont nos amis, ne l'oubliez jamais !

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